Spécialistedu départ Bonjour à tous, bienvenus sur mon blog de voyage spécialisé dans le départ vers l’inconnu. Prochain rêve : traverser l’Amérique. Avec pour seul carburant les rencontres et les opportunités. L’objectif : se laisser tenter par l’étape suivante. Le carnet de route : #cherieptm Le rendez vous : si tout va bien etc [] Voiciquelques techniques simples pour ranger ses manteaux quand on a pas d’entrée : 1/ Poser une patère murale. 2/ Installer un porte-manteau sur pied dans le salon. 3/ Aménager un vestiaire. 4/ Agencer un dressing dans une chambre. 5/ Incruster un porte-manteau d’angle. En effet, il y a beaucoup de maisons et d’appartements qui ne Bonjour! Dites-nous comment nous pouvons vous aider. Plus. Accueil. Vidéos. Photos. À propos. Tu prends ton manteau on s'en va !! ON S'EN VA ??!! Le9 mai était notre dernier jour à Irkoutsk mais aussi le plus attendu. Et pour cause, le 9 mai en Russie, c'est notre 8 mai à nous, c'est l'armistice quoi. En fait, en 1945, les Russes ont signé la reddition des armées allemandes un jour plus tard que les français. Ils célèbrent donc " Partemps de pluie ou quand le temps est très humide un manteau imperméable va s’avérer très utile pour apporter une protection efficace à votre chien. Quelle taille pour un manteau pour chien Jack Russel? Le guide des tailles des manteaux pour chiens Taille XS: Longueur du dos de 18 à 25 cm – Tour de poitrail de 30 à 35 cm – Tour du cou de 20 à 25 cm Tuprends ton manteau on s’en va. 15,00 € Une création Julie Delattre - Sault and paper. Impression en risographie - 3 couleurs. Edition limitée numérotée et signée. Qu'est-ce que la Lesconditions courage, temps et collaborateurs réunies, l’aventure prend forme. Pendant plus d’une année : création technique, tests de résistance, rencontres de savoirs, résidences, avant de partir en tournée au printemps 2011. En 2012, sur la route de glÖ, un trio se forme, Lucie nous rejoint le manteau et moi pour assurer la gZaUb. Perso je me casse de ce forum, ou plutôt de cette crèche à jeu n’est même pas encore sorti que ça commence à clash alors que la plupart n’ont même pas le les doutes sur Denuvo, le gore, la taille du jeu, l’ATH, la VF etc … ça chouine de partout. Vous dégoûtez les gens qui attendent patiemment de recevoir le jeu et d’essayer d’en profiter sans être stressé » par toutes ces critiques la plupart du temps fait vous êtes comme des journalistes vous faites exprès de reprendre et répandre des rumeurs négatives pour susciter la crainte, le doute, la déception. Et ça génère des débats stériles parfois violent, entraînent même la remise en cause des capacités mentales du forumeur, alors que vous parlez juste d’un jeu vidéo, que vous débattez sur des inepties dont personne n’est sûr et certains. Vous parlez de défauts sur un jeu qui n’est même pas encore sorti officiellement, ni patché. On dirait des enfants qui ne peuvent pas s’empêcher de jouer immédiatement à un jeu pas terminé et qui font un caprice car ce jeu n’est pas fini et qu’il y a des vraiment un mal de notre époque, de trash talk comme ça sur un jeu pas sorti officiellement, pas patché. On est loin de l’époque où on attendait patiemment la sortie avec des jeux sur le forum et un esprit bon enfant de vendredi ou samedi pout relever les défauts et les partager aux développeurs pour de futures je m’en vais pour ne plus lire toutes ces conneries, mais en sachant tout de même que des défauts il y en aura. Mais pas besoin de faire chier tout le monde avec ça alors que je n’ai même pas joué au jeu. français arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois espagnol Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liés à votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liés à votre recherche tu abrigo tu chaqueta la chaquetatu manto tu saco ese abrigo tu capa tu gabardina su capa el abrigo puesto el manto su abrigo Reste ici ou prends ton manteau. Artie, s'il te plaît prend ton manteau. reviens chercher ton manteau. Gigi, por favor vuelve aquí y recoge tu chaqueta. Ton... ton manteau déborde de mon côté. Mets ton manteau ou tu vas prendre froid. Elle demande si tu veux ton manteau. Simplemente, pregunta si te gusta tu abrigo. Sue, où est ton manteau ? J'ai mis une balise sur ton manteau. Mets ton manteau dans le panier. Attrape ton manteau, Ian, nous partons. Je prends ton manteau, Irene. Où est ton manteau de fourrure ? Je ramène ton manteau, je te mets dans un taxi. Venga, voy a por tu abrigo y te acompañaré hasta el taxi. Prends ton manteau et va dans la voiture. Vamos a tomar tu abrigo, y subirnos al auto. Je prends juste ton manteau ici, et... Non, mais vérifie à nouveau ton manteau. No, pero quizás deberías revisar tu chaqueta. Alors prends ton manteau et vamonos. Andy, ton manteau est en feu. Mets tes caoutchoucs et ton manteau. OK, Anna, prends ton manteau Aucun résultat pour cette recherche. Résultats 675. Exacts 675. Temps écoulé 94 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots fréquents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200 3. < a. = se considérer b. = accrocher, coincer to catch ► s'en prendre à = passer sa colère sur to take it out on ; = blâmer to put the blame on ; = attaquer to attack * * * pʀɑ̃dʀ 1. verbe transitif prendre un vase sur l'étagère/dans le placard — to take a vase off the shelf/out of the cupboard 2 7 to have [boisson, aliment, repas]; to take [médicament, drogue] aller prendre un café/une bière — to go for a coffee/a beer 9 to take [objet]; to choose [sujet, question] prendre quelqu'un pour époux/épouse — to take somebody to be one's husband/wife il prend 15% au passage — colloq he takes a cut of 15% 11 to take [temps]; to take up [espace, temps] 12 to get [aliments, essence, place] 13 to take [somebody] on [employé, assistant, apprenti]; to engage [personne] prendre un avocat/guide — to engage a lawyer/guide 15 to pick up [personne, pain, clé, journal, ticket] 16 to take [personne] 17 to catch [personne, animal] ça te/leur prend souvent? — are you/they often like this? 19 to involve [spectateur, lecteur] être pris par un livre/film — to get involved in a book/film 20 to get [gifle, coup de soleil, décharge, contravention]; to catch [rhume] 21 to take [autobus, métro, train, ferry, autoroute] excusez-moi, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre — I'm sorry, I thought you were someone else 25 to take [mensurations, température, tension, pouls] 26 to take down 29 to take over [direction, pouvoir]; to assume [contrôle, poste] 30 to put on [poids]; to gain [avance] 31 to take on [bail]; to take [emploi] 32 to take [somebody] on [concurrent] 33 Armée to take, to seize [ville, forteresse]; to capture [navire, tank]; Jeux to take [pièce, carte] 2. verbe intransitif prendre à gauche/vers le nord — to go left/north 2 [feu, bois, mèche] to catch; [incendie] to break out 3 [gelée, flan, glace, ciment, plâtre, colle] to set; [blancs d'œufs] to stiffen; [mayonnaise] to thicken 4 [grève, innovation] to be a success; [idée, mode] to catch on; [teinture, bouture, vaccination, greffe] to take; [leçon] to sink in 3. 1 8 elle s'y prend bien/mal — she goes about it the right/wrong way •• * * * pʀɑ̃dʀ 1 to take 2 to get J'ai pris du lait en rentrant. — I got some milk on the way home. J'ai pris des places pour le concert. — I got some tickets for the concert. 3 to get, to fetch Grande-Bretagne, to pick up Je passerai te prendre. — I'll come and pick you up., I'll come and fetch you. Je dois passer prendre Richard. — I have to pick Richard up., I have to go and fetch Richard. 4 to take Nous avons pris le train de huit heures. — We took the eight o'clock train. Je prends toujours le train pour aller à Paris. — I always go to Paris by train., I always take the train when I go to Paris. 5 to take off 6 to put on, to gain prendre goût à qch — to develop a taste for sth, to acquire a taste for sth 7 to put on 8 to catch 9 to take on, to take in 10 to handle 1 to set 2 to take 3 to be successful 4 to go, to start, to light 5 Prenez à gauche en arrivant au rond-point. — Turn left at the roundabout. * * * 7 consommer to have [boisson, aliment, repas]; to take [médicament, drogue]; vous prendrez bien quelque chose/un peu de gâteau? won't you have something to eat or drink/some cake?; je vais prendre du poisson I'll have fish; mais tu n'as rien pris! you've hardly taken any!; aller prendre un café/une bière to go for a coffee/a beer; je prends des calmants depuis la guerre I've been on tranquillizersGB since the war; le médecin me fait prendre des antibiotiques the doctor has put me on antibiotics; je ne prends jamais d'alcool/de drogue I never touch alcohol/take drugs; 9 choisir to take [objet]; to choose [sujet, question]; prendre la rouge/le moins cher des deux/la chambre double to take the red one/the cheaper one/the double room; j'ai pris la question sur Zola I chose the question on Zola; la romancière a pris comme sujet une histoire vraie the writer based her novel on a true story; prendre qn pour époux/épouse to take sb to be one's husband/wife; 10 faire payer to charge; elle prend combien de l'heure/pour une coupe? how much does she charge an hour/for a cut?; on m'a pris très cher I was charged a lot; il prend 15% au passage he takes a cut of 15%; 18 assaillir une douleur le prit he felt a sudden pain; qu'est-ce qui te prend○? what's the matter with you?; ça te/leur prend souvent○? are you/they often like this? ça te prend souvent de gueuler○ comme ça? do you often yell○ like that?; 19 captiver to involve [spectateur, lecteur]; être pris par un livre/film to be involved in a book/film; 22 envisager to take; prenons par exemple Nina take Nina, for example; si je prends une langue comme le chinois/un pays comme la Chine if we take a language like Chinese/a country like China; à tout prendre all in all; 27 apprendre prendre que to get the idea that; où a-t-il pris qu'ils allaient divorcer? where did he get the idea they were going to get divorced?; 29 endosser to take over [direction, pouvoir]; to assume [contrôle, poste]; je prends ça sur moi I'll see to it; prendre sur soi de faire to take it upon oneself to do, to undertake to do; elle a pris sur elle de leur parler/de leur cacher la vérité she took it upon herself to talk to them/to hide the truth from them; je prends sur moi tes dépenses I'll cover your expenses; 31 contracter to take on [bail]; to take [emploi]; 32 défier to take [sb] on [concurrent]; je prends le gagnant/le perdant I'll take on the winner/the loser; 33 conquérir Mil to take, to seize [ville, forteresse]; to capture [navire, tank]; Jeux to take [pièce, carte]; 2 s'enflammer [feu, bois, mèche] to catch; [incendie] to break out; 3 se solidifier [gelée, flan, glace, ciment, plâtre, colle] to set; [blancs d'œufs] to stiffen; [mayonnaise] to thicken; 4 réussir [grève, innovation] to be a success; [idée, mode] to catch on; [teinture, bouture, vaccination, greffe] to take; [leçon] to sink in; [prɑ̃dr] verbe transitif A.[SAISIR, ACQUÉRIR] 2. [emporter - lunettes, document, en-cas] to take où as-tu pris cette idée/cette citation/ces manières? where did you get that idea/this quotation/those manners? 4. [se procurer] 5. [acheter - nourriture, billet de loterie] to get, to buy ; [ - abonnement, assurance] to take out separable [réserver - chambre d'hôtel, place de spectacle] to book je prends une commission de 3 % I take a 3% commission 7. [retirer] B.[AVOIR RECOURS À, SE SERVIR DE] 1. [utiliser - outil] to use prends un marteau, ce sera plus facile use a hammer, you'll find it's easier prendre le bus/le train to take the bus/train, to go by bus/train 5. [louer] C.[PRENDRE POSSESSION DE, CONTRÔLER] elle m'a pris mon idée/petit ami she stole my idea/boyfriend pousse-toi, tu prends toute la place move up, you're taking up all the space quand ça le ou lui prend, il casse tout familier when he gets into this state, he just smashes everything in sight il est rentré chez lui et bien/mal lui en a pris he went home and it was just as well he did/, but he'd have done better to stay where he was 5. [surprendre - voleur, tricheur] to catch si tu veux le voir, il faut le prendre au saut du lit if you want to see him, you must catch him as he gets up je t'y prends, petit galopin! caught ou got you, you little rascal! D.[ADMETTRE, RECEVOIR] 1. [recevoir] après 22 heures, nous ne prenons plus de clients after 10 pm, we don't let anymore customers in 3. [accueillir - pensionnaire] to take in separable ; [ - passager] to take [engager - employé, candidat] to take on separable nous ne prenons pas les cartes de crédit/les bagages en cabine we don't take credit cards/cabin baggage 4. [acquérir, gagner] prendre de l'avance/du retard to be earlier/later than scheduled b. [éclaboussures] she got most ou the worst of it E.[CONSIDÉRER DE TELLE MANIÈRE] bien/mal prendre quelque chose to take something well/badly [interpréter] prendre quelque chose en bien/en mal to take something as a compliment/badly prendre quelque chose/quelqu'un pour a. [par méprise] to mistake something/somebody for b. [volontairement] to take something/somebody for, to consider something/somebody to be prendre quelque chose/quelqu'un comme to take something/somebody as à tout prendre all in all, by and large, all things considered prendre l'ennemi de front/à revers MILITAIRE figuré to tackle the enemy head on/from the rear F.[ENREGISTRER] 1. [consigner - notes] to take ou to write down separable ; [ - empreintes, mesures, température, tension] to take prendre quelque chose/quelqu'un en photo to take a picture ou photo ou photograph of something/somebody G.[DÉCIDER DE, ADOPTER] 2. [s'engager dans - mesure, risque] to take b. [après avoir hésité] to make up one's mind, to come to a decision j'ai un appel pour toi, tu le prends? I've got a call for you, will you take it? ———————— [prɑ̃dr] verbe intransitif 3. [passer] prendre à travers bois/champs to cut through the woods/fields je n'arrive pas à faire prendre le feu/les brindilles I can't get the fire going/the twigs to catch prenons avant la sixième mesure/à la scène 2 let's take it from just before bar six/from scene 2 ———————— ———————— ———————— ———————— to get caught ou trapped ———————— 1. [se coincer] attention, tu vas te prendre les doigts dans la charnière! careful, you'll trap your fingers ou get your fingers caught in the hinge! ———————— 1. [se laisser aller à] s'y prendre bien/mal s'y prendre bien/mal avec quelqu'un to handle somebody the right/wrong way ———————— ———————— ———————— s'en prendre à quelqu'un/quelque chose a. [l'attaquer] to attack somebody/something b. [le rendre responsable] to put the blame on somebody/something Agon-Coutainville // Juillet 2020Choix de papiers / Satiné Tirage Fine Art sur papier Hahnemühle baryté 315g/ Mat Tirage Fine Art Hahnemühle 305gChoix du format / S image 20 x 30 cm et Passe-Partout 30 x 40 cm/ M image 24 x 36 cm et Passe-Partout 40 x 50 cmPour d’autres formats, veuillez me contacter par / Cadre Premium Aluminium brossé noir épaisseur 19mm/ Cadre Bois Noir épaisseur 30mm/ Cadre Bois Naturel épaisseur 30mm/ Avec Passe-Partout prêt à encadrerFabriqué en France Finition Cadre Bois Noir Bois naturel Alu noir Sans Cadre Concepción et Curanipe, du 23 février au 4 mars 2019. Concepción, un petit dinosaure pour la route, Dans trois jours, nous devons être à Curanipe pour commencer un deuxième woofing » bénévolat ; cette fois dans une ferme qui produit des fraises bio. En regardant les liaisons de bus, j’ai un itinéraire qui nous fait faire escale deux jours à Concepción, une grande ville située dans le centre du Chili. Castro-Concepción, il y a dix heures de route. Le bus partant à 5h30, nous passons nos premières heures de trajet à dormir. C’est vers midi que, nous estomacs criant famine, nous commençons à nous demander quand aura lieu le prochain arrêt pour manger. La réponse est jamais »… C’est un mystère que nous n’avons jamais élucidé en Amérique du Sud ; certains bus s’arrêtent pour vous laissez manger ou servent carrément de la nourriture, d’autres ne font rien de tout cela. Impossible de savoir à l’avance. Vous n’êtes jamais sûrs de pouvoir manger pendant le trajet. C’est donc affamés et crevés que nous arrivons dans la très non-touristique ville de Concepción. Elle a quasiment 500 ans, un for bel âge. Mais ça ne se voit pas du tout car les tremblements de terre, très courants dans le coin, l’ont détruite à plusieurs reprises. Le seul taxi présent à la gare nous amène sans encombre dans la rue piétonne où se trouve notre hôtel. A peine les sacs jetés dans la chambre, nous nous précipitons vers la rue des restaurants et engloutissons une énorme pizza avec une bière. Note à nous même toujours prendre à manger quand on fait un trajet en bus en Amérique du Sud. Le lendemain, un dimanche, est notre seule journée sur place. Cela semble suffisant pour parcourir cette ville dont les principaux arguments touristiques que nous avons trouvés sont les quelques dinosaures qui ont été érigés dans un parc pour enfants. Et vu que nous sommes toujours de grands enfants… Bouuhh ! ou plutôt Grrrr ! Au final, nous passons une journée calme et agréable, à profiter d’un autre aspect du Chili. Journée tranquille… A part les goélands qui étaient quand même de grande taille… Une journée intense, Pour rejoindre Curanipe, qui est une petite ville côtière, il nous d’abord atteindre la ville de Talca et changer de bus. Au Chili, les bus sont souvent luxueux. Bien souvent on a même un wifi gratuit à bord. Le temps passe quand même plus vite, quand il fonctionne… Après 3h30 de trajet de bus nous arrivons ; c’est alors une cohue sans nom qui nous assaille. Il y a des gens partout, des bus partout, l’endroit à l’air d’être un nœud de transport important. Nous trouvons finalement une cafétéria un peu au clame et dégustons un plat bien gras à la Chilienne. François me fait remarquer la présence d’un VRP de Coca Cola au comptoir… Ces derniers sont vraiment partout dans ce pays. Nous reprenons la route après deux heures de pause à Talca. Encore 3h30 et nous voilà enfin arrivés à Curanipe. La petite ville est vraiment mignonne. Ici l’ambiance est celle d’une station balnéaire. Après une heure d’attente sur la petite place centrale, Jorge, notre logeur, arrive enfin au point de rendez-vous. C’est toujours une drôle de sensation de commencer un woofing ». Parce qu’aller vivre chez des inconnus, c’est toujours un pari. Jorge a un pick-up. Je monte devant avec lui et François se retrouve dans le coffre pour les 15 km qu’il nous reste à faire. C’est parti pour une dernière demi-heure de trajet… Une étrange arrivée, En arrivant dans la maison de bois, flambant neuve, de Jorge, Gabriela et la petite Mathilda de 5 mois, nous faisons la connaissance de Sabrina et Max, un couple Franco-Suisse qui vient de passer une semaine de bénévolat. C’est leur dernière soirée, ils doivent repartir demain. Et même s’ils ne nous disent rien, nous sentons directement un certain malaise ambiant. Jorge et Gabi nous expliquent le fonctionnement de la maison, en insistant sur certains points. On les sent un peu tendus ; tout cela nous met la pression. Nous nous mettons à table tous les quatre ; Jorge et Gabi eux s’affairent dans la maison sans s’assoir avec nous. On est un peu étonnés de cette entrée en matière, car le concept du woofing » repose principalement sur l’échange. Et comment dire… le menu nous a semblé très, très léger. Une banane, quelques fraises pour quatre adultes et un bout de pain avec du pâté chacun. Lorsque nous allons nous coucher, nous nous sentons un peu mal. Par contre, en allant rejoindre la tente dans laquelle nous dormons, nous découvrons un magnifique ciel étoilé. Je n’avais jamais rien vu de tel même en NZ. On aperçoit la voie lactée, c’est magique même si François dit qu’il a déjà vu la voie lactée à Saint-Pierre-en-Port. Après une nuit glaciale, le réveil est rude. Le petit déjeuner est lui aussi très léger. Sabrina et Max, qui ont décidé de descendre en Patagonie en stop, sont déjà partis. Dans quelques semaines nous les croiserons au Pérou pour un petit débriefing de toutes nos aventures. Nous leur souhaitons bon vent, eux qui sont toujours en voyage… Pour cette première journée de travail, Gabi nous emmène dans une cabane où nous passerons les cinq heures à venir, tous les deux François et moi, à couper des fraises. On en mangerait bien quelques-unes ? Non ? Qu’est-ce que tu en penses ? Pour être honnêtes, à ce moment, nous nous sentons un peu plus désappointés. Ca ne nous dérange pas de travailler, nous sommes venus pour ça, mais nous comprenons vite que nous remplaçons la main d’oeuvre que Jorge ne peut payer. Le midi, nous mangeons en tête à tête avec Gabi. Jorge est débordé de travail, il est parti livrer des fraises à Concepción, ça lui prend toute la journée. L’après-midi étant libre, nous partons découvrir la plage située à un petit kilomètre. Elle est magnifique, déserte, ensoleillée. Point question de nous baigner, il fait bien trop froid et les vagues sont très fortes. Nous regardons plutôt les nombreux pélicans qui vont et viennent. L’endroit est incroyable. Un autre type de pélican… En revenant à la ferme, une bonne surprise nous attend, un nouveau woofeur » vient d’arriver. Oscar, anglais et surfeur de son état, fait un petit tour des plages de surf en Amérique du Sud et finance son périple par le bénévolat et les petits boulots. On sympathise vite avec ce nouveau compagnon de fortune. Le soir, nous mangeons tous les cinq. L’ambiance est plus détendue, on se sent mieux. En revanche, nous partageons deux tomates et un avocat à cinq. Même avec un bout de pain chacun, c’est un peu juste à mon goût. Pour la deuxième nuit consécutive, nous nous couchons le ventre gargouillant. Dans les fraises… Le matin du mercredi, les choses sérieuses commencent la cueillette des fraises. Jorge nous montre comment faire et nous laisse tous les trois à notre tâche. Elle est ardue, la terre est bien basse. Une certaine souplesse est exigée. On bout de trois heures sans arrêt, je sens que je manque de force. J’ai la tête qui tourne ; le régime de ces deux derniers jours fait effet. Je suis à deux doigts de tomber dans les fraises ! François me dit que je suis toute blanche. D’ailleurs je mange quelques fruits de temps en temps pour tenir le coup. Soit dit en passant, elles sont délicieuses et sans pesticide, s’il vous plait. Selon Jorge, il est le seul exploitant bio de la région. Et Dieu sait qu’il y en a des fraises dans le secteur… Merci à Oscar d’avoir fait le photographe pendant nos heures de ramassage 😉 Après une petite pause que nous nous auto-octroyons, à 10 h, et un petit café qui fait plaisir, il est enfin temps de terminer. On est crevés, mais ce n’est pas désagréable de se sentir utiles. François adore son taf », même si ses grandes jambes ne sont pas un avantage pour un tel travail. Bon ça va mieux 😉 Jorge nous explique qu’il fait le champ tout seul en deux jours. A trois, on a fait un quart en une journée. Notre hôte semble tout de même content de nous. Malgré cela, je ne peux m’empêcher de me sentir mal à l’aise dans ce woofing qui n’est pas ce que je t’attendais. Nous étions venus pour échanger et apprendre à connaître d’autres personnes. François s’est fait un ami. Avec Oscar, ils deviennent vite inséparables 😉 En fait Jorge a surtout besoins de bras, son entreprise n’a pas l’air d’être viable financièrement et Gabi quant à elle semble subir cette situation. Bref, on ne s’y retrouve pas et le régime alimentaire plus que léger est un problème. Bien sûr, on ne réclame pas un festin à tous les repas, mais juste de quoi tenir le coup, quitte à manger des pâtes, du pain ou autre. Voici Oscar, notre Anglais d’Oxford You’d better stop. L’après-midi nous tentons une expérience inédite le stop. En effet, nous souhaitons faire un petit tour à Curanipe, située à une bonne demi-heure de voiture. Jorge et Gabi nous ont expliqué que c’était très facile. Il faut dire qu’on a jamais été des grands adeptes du stop durant notre voyage… En effet, au bout de cinq minutes une voiture s’arrête et une demi-heure plus tard nous voilà arrivés dans la charmante petite bourgade de Curanipe. Nous profitons du marché pour acheter des churros », ils nous semblent délicieux. On avait vraiment faim. Nous nous rendons sur la plage, puis sur la place principale du village pour avoir un peu de wifi. Pour être honnête, notre but n’est pas seulement de nous balader mais également de réserver un hôtel pour le week-end à Curanipe, puis un autre à Santiago du Chili pour la semaine qui suit. … Nous devions rester deux semaines chez Jorge mais nous ne nous sentons pas assez bien pour y rester aussi longtemps. François est plus emballé que moi à l’idée de rester, mais il se résout à me suivre dans ma décision. Le retour sera tout aussi facile en stop. Ca a l’air d’être une pratique courante dans le coin. Le soir, j’annonce à Jorge que nous partirons le vendredi soir. Il est un peu surpris mais ne dit rien ; la soirée se passe bien autour d’un repas toujours aussi léger. Ca finit mieux que ça a commencé. Nous sommes jeudi matin, il nous reste deux journées de travail avant de partir. Le fait de savoir le départ si proche me soulage. Nous commençons donc à cueillir tous les trois, Jorge est ailleurs. Le défi est de terminer le champ de fraises, sinon Jorge sera obligé de le terminer seul ce week-end. Après les cinq heures de travail et un repas un peu plus consistant que d’habitude, François et Oscar décident de continuer le boulot ; de toute manière on n’avait rien de prévu de particulier cet après-midi. Je les accompagne un peu. Le soir quand Jorge rentre, il est surpris et touché de voir que le travail est bien avancé. Pour la peine, il sort le grand jeu une bonne bouteille de vin du Chili. De son côté, Gabi nous prépare un bon plat. On rigole bien tous les cinq. L’obstination d’Oscar et François a travaillé 10 h par jour, au lieu de 5h, semble détendre notre petite assemblée. François mettra un peu de chanson française à Oscar pour qu’il travaille plus vite… Le dernier jour, François décide de finir coûte que coûte le champ. Avec Oscar, ils travaillent tout l’après-midi et réussissent leur pari. Merci encore à Oscar pour toutes ces photos 😉 Pour nous remercier, Jorge décide d’organiser un barbecue chilien. Il paraît qu’ils sont bien meilleurs que les barbecues argentins. Oscar repart tout ravi avec quelques stickers havrais que François avait gardé avec lui au cas où… Le moment était tout trouvé. Nous terminons en beauté ce woofing » en dégustant de la délicieuse viande chilienne, sous un ciel étoilé toujours aussi incroyable et quelques bières qui ont apaisé les quelques incompréhensions de ces derniers jours. Notre deuxième bénévolat se termine décidément bien mieux qu’il n’avait commencé. Le pied à Curanipé ! Curanipe est une petite station de vacances envahie, le week-end, par des touristes chiliens. Nous avons donc profité de cette ambiance de vacances pendant les deux jours que nous avons passés là. Le samedi, nous mettons longtemps à émerger, cette semaines dans les fraises nous a crevé. Après avoir regardé Titanic en espagnol, nous partons finalement à la recherche d’un lieu pour manger. Ici, c’est, soit completo » soit restaurant de poissons. Le completo » On déambule dans la petite fête foraine installée près du marché. On visite le parking » des bateaux de pêche colorés, qui attendent sagement la reprise de la pêche lundi. Le port de pêche de Curanipe est une vraie découverte La Roca de San Pedro » le Rocher de Saint-Pierre est l’emblème de la petite bourgade Le soir, nous jouons avec le soleil au bord de l’Océan Pacifique Le dimanche, Oscar, qui souhaite rester chez Jorge encore quelques jours, vient prendre une bière même plusieurs avec nous. Oscar s’amuse avec le franglais » de François et François s’amuse à apprendre quelques mots de français à Oscar. A Curanipe, difficile de se baigner. C’est clairement un endroit pour surfer. D’ailleurs pendant notre séjour, une compétition est organisée. François en profite pour faire le photographe de la compétition Nous passerons une bonne partie du dimanche après-midi à regarder le spectacle en compagnie des familles du coin. De nombreux vendeurs de plage proposent toutes sortes de sucreries. On se laisse tenter par une brochette de fraises au chocolat. Une belle façon de conclure cette semaine dans la région des frutillas » fraises. EBM et FD

prends ton manteau on s en va