JohnnyHallyday tabs, chords, guitar, bass, ukulele chords, power tabs and guitar pro tabs including le pénitencier, je te promets, allumer le feu, jai oublié de vivre, diego libre dans sa tête Menu Mon compte; Services sur Mesure; BATTERIE. Partition Batterie; Cours Batterie; Video Batterie Cover Accords& accompagnement à la guitare en 3D (pdf + mp3 + vidéos) Document PDF + Fichiers MP3 & MP4 Auteur : Bruno Desgranges 12, 95 € -30% jusqu'au 25/08/2022 23:59. 9, 07 € Accompagnements & solos jazz bebop à la guitare (pdf + mp3) Document PDF + Fichiers MP3 Auteur : Daniel « Pox » Pochon 12, 95 € Accords & accompagnement (pdf + mp3) Document fermédu mercredi 18 mars au samedi 21 mars. fermé le dimanche. 19 grande rue 26390 Hauterives. Courriel: le.bazart.des.mots@orange.fr. Horaires : du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h30 à 19h samedi de 9h à 12h et de 15h à 19 h. fermeture hebdomadaire: dimanche et lundi. Sur 150 m2 au rez-de-chaussée Librairie. Sur 150 m2 au 1er étage Quandj'en ai parlé à ma femme, elle m'a dit frêne les dépenses en matières de guitare. Depuis, j'ai un très beau "ash body" de couleur bluesunbusrt de chez mighty mite. Il est vrai que ce bois est trop léger pour hêtre honnête. Enacoustique également, j'ai toujours fait le choix d'être sur de l'extra light en live, alors que j'utilise les mêmes guitares en médium en studio. Donc, en ce qui me concerne, je ne sens pas de réelle différence de son, car en fait je ne joue pas de la même manière, donc impossible de juger réellement ce paramètre, je privilégie l'ergonomie. AVISGLOBAL. Magnifique guitare dont l'utilisation ne se limite pas seulement à l'obtention d'un son signé Brian May. Au contraire, elle est très polyvalente, adaptée pour les guitariste qui cherchent à avoir plusieurs sonorités en une guitare. Attention, tout de même à sa taille et à la largeur de la manche. 3h1E. Comprendre la musique n’a rien de compliqué, il suffit d’avoir la bonne méthode. Avec ce Masterclass, je vous guide pas-à pas dans le grand labyrinthe de l’Harmonie. Maîtrisez enfin votre guitare en devenant un musicien accompli ; à vous les joies de la composition et de l’improvisation ! Pourquoi ce Masterclass ? Tonalité, gammes, intervalles, tierce, majeur-mineur … que signifie réellement tout ce charabia ? N’êtes-vous pas frustré de ne pas savoir pourquoi cette suite d’accords sonne si bien ? De devoir tâtonner sur chaque case de votre guitare pour improviser avec la gamme pentatonique ? D’ouvrir des yeux ronds quand on vous dit qu’un morceau est en Fm ? Je me suis moi-même posé toutes ces questions pendant très longtemps. Comme vous j’ai avancé à l’aveugle, noyé sous un flot d’informations sans queue ni tête. J’ai mis une éternité à assembler toutes les pièces du puzzle et j’ai bien failli baisser les bras à plusieurs reprises. Le jour où j’ai enfin compris, il s’est passé deux choses J’ai eu l’impression d’arriver sur le toit du monde. Tout était devenu limpide, l’improvisation et la composition étaient enfin à ma portée. J’étais furieux car j’ai pris conscience de tout le temps que j’avais perdu, de toutes ces années à en baver pour si peu… une belle arnaque. Même si tout est fait pour nous prouver le contraire, la musique est simple, évidente et logique. Il suffit de découvrir ses mécaniques dans le bon ordre et de les mettre en pratique. Mon objectif est de vous aider à comprendre en quelques heures ce que j’ai mis des années à assimiler. Testé et approuvé par 150 guitaristes en prévente Ce Masterclass a été développé avec l’aide précieuse de 150 guitaristes “bêta-testeurs” pendant plus de 3 mois. Grâce à leurs retours et à leur implication, j’ai pu m’assurer que le contenu, le niveau et les chapitres proposés répondaient bien aux attentes de la majorité. J’espère vraiment que le fruit de tout ce travail vous permettra de prendre autant de plaisir qu’eux en découvrant la formation. Pour qui est fait ce Masterclass ? Quel que soit votre niveau, je vous guide pas à pas pour sortir du grand labyrinthe de l’Harmonie d’un seul coup, en franchissant les obstacles dans le bon ordre. Les différents niveaux de lecture du Masterclass le rendent extrêmement polyvalent. Il sera votre meilleur allié pour vous accompagner dans le temps, tout au long de votre progression. Vous être grand débutant Une personne qui n’a jamais touché une guitare de sa vie ni suivi le moindre cours de musique doit pouvoir comprendre cette formation de A à Z ; c’est l’objectif que je me suis fixé. Pour autant, il peut être dangereux de se cloisonner trop tôt dans le monde de la théorie musicale. Prenez tout le temps qu’il vous faudra pour dompter votre guitare en douceur. Commencez par découvrir l’instrument et apprendre quelques accords en jouant des morceaux simples et qui vous plaisent. La formation viendra plus tard, elle vous attend bien au chaud ! Vous jouez depuis quelques mois Vous commencez à bricoler quelques solos mais vous êtes un peu perdu ? Vous aimeriez composer et la compréhension de l’instrument vous intéresse ? Je pense sincèrement que vous allez gagner des mois, voire des années de travail en suivant ce cours qui vous accompagnera au fur-et-à mesure de vos progrès. Vous êtes intermédiaire / avancé Vous êtes déjà bien à l’aise techniquement sur votre guitare mais la théorie musicale vous rebute ? Vous vous sentez bloqué dans votre pratique car vous ne comprenez pas la logique de construction des plans que vous jouez ? Ce Masterclass va redonner instantanément un nouveau souffle à votre vie de guitariste. Bien plus qu’un simple cours En vous inscrivant, la formation sera ajoutée à votre espace membre et vous pourrez accéder immédiatement au contenu suivant plus de 8h de formation intensive en vidéos chapitrées et accessibles en streaming Une pédagogie très concrète construite sur la base de schémas, de codes couleurs et de diagrammes Accès au Masterclass illimité dans le temps Des dizaines d’exemples musicaux pour mettre en pratique les sujets abordés Un format adapté aux ordinateurs, mobiles et tablettes Des guides pdf et des fiches pratiques à télécharger Des quizz pour valider vos acquis Des tablatures et des playbacks pour s’entraîner Accès au Masterclass illimité dans le temps Bien que la formation soit dématérialisée, elle vous appartient au même titre qu’un produit physique acheté dans le commerce. Vous pourrez y accéder immédiatement après l’achat depuis votre espace membre, de manière illimitée dans le temps et la recommencer autant de fois que vous voudrez. Les vidéos ne sont pas téléchargeables pour des raison de droits d’auteur et nécessitent une connexion internet pour être visionnées. Merci pour votre compréhension. Ce que vous allez apprendre “Comprendre enfin l’Harmonie” répond entre autres aux questions suivantes. Pour une liste plus complète, cliquez sur l’onglet “détails” en haut de la page. Que signifient quarte juste, septième majeure et tous ces noms barbares ? Qu’est-ce qu’une tonalité et comment je peux la trouver ? Pourquoi y-a-t-il des accords mineurs dans un morceau majeur et vice-versa ? À quoi servent les intervalles ? Comment savoir quelles gammes utiliser dans une impro ? Comment harmoniser une gamme en créant des accords ? Qu’est-ce qu’une gamme relative ? Comment enrichir des accords avec les septièmes ? Les modes grecs ne sont pas abordés ici car ils feront l’objet d’une formation dédiée. Masterclass Harmonie et Masterclass Modes seront complémentaires et formeront un tout. Vous avez un doute ? Si vous hésitez, je vous invite à consulter les avis sur la formation ; les retours utilisateurs vous aideront sûrement à mieux vous projeter. Toujours pas convaincu ? Sachez que si ce Masterclass ne répond pas à vos attentes, je vous rembourserai intégralement jusqu’à 30 jours à l’issue de votre commande sur simple demande par email. Pas de justification à apporter, pas de clause tordue vous me demandez, je vous rembourse, point barre ! Pourquoi je prends un tel risque ? Pour 4 raisons très simples Je suis intimement convaincu de la qualité de mon travail dans lequel je mets toutes mes tripes. Je sais que les achats sur internet sans garantie peuvent faire peur, surtout dans le domaine musical où on vous promet souvent monts et merveilles. Je veux rendre les guitaristes de la communauté GP&P heureux et les aider à progresser ! Pas les frustrer parce qu’ils sont déçus par un de mes programmes payants. J’ai la chance immense d’être suivi par une tribu de guitaristes passionnés et bienveillants. Je sais sans le moindre doute que vous respecterez mon travail et que vous jouerez le jeu honnêtement. J’ai pris énormément de plaisir à créer cette méthode pour vous ; j’espère que vous en prendrez tout autant à la suivre. On se retrouve dans quelques minutes, bonne musique à tous ! On a écouté l'album posthume de Johnny Hallyday et le titre phare "J'en parlerai au diable" Le disque "Mon pays c'est l'amour" qui sort le 19 octobre prochain est un testament plein de vie. Le HuffPost On a écouté le dernier album de Johnny Hallyday Le HuffPost MUSIQUE - Quatre jours avant la sortie de l'album posthume de Johnny Hallyday "Mon pays c'est l'amour" le 19 octobre prochain, la presse a pu tendre une oreille sur le disque tant attendu. Alors que Laeticia Hallyday est arrivée en France pour en faire la promotion en tant que veuve mais aussi en qualité de directrice artistique, Le HuffPost a écouté, accompagné de plusieurs dizaines de privilégiés, parmi lesquels une trentaine de fans du chanteur défunt, l'intégralité des onze titres inédits de ce 51e et dernier disque très orchestré. marine chassagnon marine chassagnon Intitulée "J'en parlerai au diable", la première piste sonne comme un testament du chanteur défunt. Le titre sera bien mis en avant sur les radios le jour de la sortie. Après écoute, ce morceau se démarque clairement des dix autres pistes de l'album dont exemplaires seront mis en vente. Avec sa tonalité rock, la chanson apparaît très engagée et fait penser, dans son engagement, au tube "Que je t'aime" du chanteur. Si Johnny Hallyday a enregistré ce titre quelques mois avant sa disparition en décembre 2017, il ne laisse rien transparaître sur l'état de santé qui a pu être le sien à ce moment-là. "Si jamais on me dit que j'ai trahi, si jamais on me dit que j'ai menti", commence la chanson avant de dérouler les paroles suivantes "Le jour viendra de respecter le pacte" / "J'en parlerai au diable, il saura m'écouter, asseoir ma vérité, l'homme que j'ai été" / "C'est en soliste que je lui en parlerai et j'assumerai mes choix" / "Si l'heure vient à sonner de m'asseoir à sa table et dire ma vérité". Onze titres inédits Dans sa globalité, on peut parler d'un album très "chargé" et "épique". "Il voulait le stade", s'amuse son musicien Yodelice en pensant à son ami disparu. Au-delà de la première piste qui restera dans les mémoires, ce disque donne réellement l'effet d'un testament musical, plein de vie pour un album enregistré en fin de vie. Warner / Le HuffPost Les onze titres de l'album posthume de Johnny Hallyday Warner / Le HuffPost Par sa volonté de "retour aux sources", cet album fait le lien avec son oeuvre en général. A l'écoute, on pense donc à "Que je t'aime", mais aussi au "Pénitencier" de part le thème de la chanson "4m²" qui évoque les difficultés de l'univers carcéral. La piste 2 "Mon pays c'est l'amour" qui donne son nom au disque est un bel hommage aux années 1960 avec un rythme rockabilly à la Elvis Presley. Sans doute le titre coup de coeur du rockeur à l'écoute des propos de son musicien Yodelice lors de la conférence de presse. Idem pour "Made in rock'n'roll", adapté du titre "Let the good time roll". La piste numéro 8 "L'Amérique de William" en référence à Tennessee Williams ne trahit pas ce que représentait l'écrivain pour le chanteur. "L'Amérique de Williams ce sont.../ les mégots de l'espoir qui fument encore sur les trottoirs / ce sont les villes fantômes sous la lune / ce sont des fleurs qui ont poussé sous la bannière étoilée", chante Johnny Hallyday. Tantôt rock, tantôt délicat, l'album de Johnny, construit comme une set list de tournée, s'offre même un interlude musical de cuivres et de cordes en guise de 5e morceau. Avec "Pardonne-moi", le 4e morceau, il offre une ballade sous forme de déclaration d'amour. Lors de la conférence de presse qui suit l'écoute de l'album, l'équipe de Warner sa maison de disque et ses collaborateurs proches dont Yodelice ont tenu à insister sur l'importance des fans dans la vie de Johnny. Comment l'interprète aurait-il pu mieux prouver son attachement à ces derniers qu'en choisissant de chanter un titre écrit par l'un d'eux? C'est le cas de la chanson d'amour "Tomber à genoux". A l'écoute on se dit même que ces paroles pourraient être signées de la main du rockeur. L'album se clôture sur "Je ne suis qu'un Homme" qui, en écho au premier titre, sonne comme un mea culpa du chanteur avec toutes les faiblesses qui cela implique. A voir également sur Le HuffPost LIRE AUSSI L'héritage de Johnny Hallyday sur le point de se dénouer? Laeticia Hallyday est rentrée en France pour la promo de l'album posthume de Johnny Rien n’est plus important pour les auteurs-compositeurs que l’art des progressions d’accords. L’aptitude à la construction d’accords individuels et à l’analyse de ceux-ci détient certes son importance, mais ne signifie pas grand chose tant que vous ne parvenez pas à placer les bons accords aux bons endroits dans vos progressions. Si vous n’avez pas ou peu de notions sur les accords individuels, familiarisez-vous avec notre tutoriel sur la construction d’accord avant de lire ce tutoriel-ci. De par les possibilités infinies procurées par les accords, it peut être difficile de démarrer ou tentant d’écrire les mêmes progressions, encore et toujours. Dans cet article, vous apprendrez ce que sont les progressions d’accords, comment garder la plus grande fraîcheur possible dans vos progressions, et comment les utiliser à bon escient dans vos morceaux. Que sont les progressions d’accords? Les progressions d’accords sont des séries de deux accords ou plus utilisées en musique. Les accords d’une progression sont représentés par des chiffres romains et s’inscrivent au sein d’une clé musicale. De Beach House à Beethoven, les progressions d’accords déterminent la façon dont la musique se déploie au cours du temps. De Beach House à Beethoven, les progressions d’accords déterminent la façon dont la musique se déploie au cours du temps. Elles jouent aussi un grand rôle dans la narration de votre morceau. Un certain accord placé à un moment donnée dans une progression peut drastiquement altérer la narration de votre morceau et le faire passer d’heureux à triste, de sombre à lumineux au travers de ce simple choix. Un accord majeur, mineur ou diminué ne peut pas aisément créer de sentiment narratif à lui-seul. En revanche, de simples progressions, même répétitives, ont quant à elles le pouvoir de générer une vraie variété d’émotions et d’idées musicales. Une fois qu’une bonne progression d’accord a été créée comme base, les autres éléments de votre morceau, tels que les mélodies principales et les lignes de basses, deviendront beaucoup plus faciles à développer en vous basant sur les accords que vous avez choisis et l’endroit où vous les avez placés. Si vous vous demandez comment écrire un morceau et ne savez pas où débuter votre arrangement, les progressions d’accord sont, sans aucun doute, l’endroit idéal où commencer. De simples progressions, même répétitives, ont le pouvoir de générer une vraie variété d’émotions et d’idées musicales. Si l’écriture est quelque chose de nouveau pour vous ou si vous n’avez pas beaucoup de bagage théorique, comprendre la façon dont opèrent les progressions d’accords peut sembler délicat. Mais pas d’inquiétude cet article est ici pour vous aider. Les chiffres romains en musique Puisque les relations entre les différentes notes sont transposables à différentes clés, ces symboles peuvent être utilisés comme des raccourcis universels afin de comprendre comment les différents accords fonctionnent au sein de votre musique. Les chiffres romains sont les symboles les plus fréquemment utilisés pour décrire comment les accords opèrent au sein des différentes gammes. Les gammes, en musique, sont des ensembles de notes basés sur la répétition de motifs. Pensez par exemple aux notions de gammes majeures et mineures. Voici la bonne nouvelle du jour si vous n’êtes pas particulièrement friand de concepts théoriques compliqués toutes les gammes majeures et mineures de la musique possèdent exactement la même séquence répétée d’accords. Mémorisez simplement deux séquences et vous détiendrez une façon facile de comprendre les progressions d’accords. Accords de gammes majeures Commençons par les gammes majeures. La séquence de chiffres romains pour les accords des gammes majeures ressemble à ceci Comme vous pouvez le voir dans ce graphique, où nous utilisons la gamme de C majeur ou Do majeur comme exemple, notre progression de base ressemblerait donc à ceci C—Dm—Em—F—G—Am—Bdim Cet exemple vous montre les accords dans la clé de C, mais cet ensemble d’accords peut également être trouvé dans toutes les autres gammes majeures. Les chiffres romains comme le I, IV et V représentent les accords majeurs. Les plus petits chiffres, comme i, iv et v représentent les accords mineurs, et le petit chiffre avec un cercle apposé représente una accord diminué. Accords en gamme mineure La séquence en chiffres romains des accords dans les gammes mineures ressemble à ceci Utilisons A mineur La mineur cette fois-ci. Votre progression d’accords en A mineur ressemblera à ceci Am—Bdim—C—Dm—Em—F—G Cette séquence d’accords en clé mineure contient les mêmes types d’accords que dans une clé majeure, mais dans un ordre différent. Exemple de progression phare Les progressions d’accords comme le blues en 12 mesures parsèment toute la musique populaire. Le blues en 12 mesure est bâti sur les accords I, IV et V, et absolument tous les types de compositeurs, du punk au jazz, ont à un moment donnée utilisé une forme ou une autre de cette progression au sein de leur musique. Voici les accords de cette progression en C majeur Écoutez-bien la progression d’accords dans ce blues en 12 mesures en prêtant attention aux changements d’accords. Voici maintenant la progression dans un contexte pop punk ». Ne vous faites pas berner par le nom très spécifique, cette progression va bien au-delà du pop-punk et apparaît en fait dans d’innombrables chansons de tous styles. Cette vedette des progressions d’accords est bâtie sur les accords I–V–vi–IV. Voici à quoi ressemblent ces accords dans la gamme de C Majeur Elle peut être entendue dans Let It Be » par The Beatles, When I Come Around » de Green Day et d’innombrables autres hits. Comment utiliser les progressions d’accords dans vos morceaux débuter Selon le type de musique que vous souhaitez créer, vos progressions d’accords peuvent aller de simplistes, répétitives et assez prévisibles à complexes, voire même volontairement déstabilisantes. Bien que ce ne soit pas si commun que ça, de nombreux morceaux existants sont bâtis sur une simple répétition de deux accords. Si vous débutez dans l’écriture, il peut être préférable de commencer par créer une progression possédant simplement deux ou trois accords. Vous donner le temps et la liberté d’explorer et d’arranger des accords est la seule façon d’écrire quelque chose qui fonctionnera. Débutez en vous référant aux graphiques plus haut pour créer des progressions de base puis commencez à créer les vôtres en vous fiant à votre oreille. En terme de progressions, il n’y a au final pas de vraies règles et c’est votre écoute qui doit mener la danse. La théorie est une très bonne façon d’expliquer et rationaliser comment la musique fonctionne, mais évidemment rien ne peut transcender votre intuition et vos oreilles. La théorie est une très bonne façon d’expliquer et rationaliser comment la musique fonctionne, mais évidemment rien ne peut transcender votre intuition et vos oreilles. Étoffer vos progressions Cet article vous montre comment comprendre les progressions d’accord qui se maintiennent au sein d’une seule gamme, mais la musique deviendrait vite lassante si tous les compositeurs se limitaient toujours à une seule gamme par morceau. Une fois que vous aurez solidifié les bases décrites ici, essayez d’expérimenter avec les changements de gammes et les variations d’accords. Les informations données dans ce post n’ont pas vocation à constituer une ligne d’arrivée, bien au contraire. Il s’agit plutôt d’un point de départ pour votre écriture musicale… La suite dépend de vous. La théorie est une très bonne façon d’expliquer et rationaliser comment la musique fonctionne, mais évidemment rien ne peut transcender votre intuition et vos oreilles. Dès que vous vous sentirez à l’aise, essayez d’associer des accords et des gammes qui ne semblent a priori pas reliés et notez les combinaisons d’accords qui vous touchent le plus. Cette pratique enrichira votre talent d’écriture à grande vitesse. Effleurer les accents de Marc Bolan, s’adonner à quelques contours grunge, convoquer piano et mellotron voilà autant d’humeurs et d’incarnations qu’Arthur Satan a fait siennes le temps de sa première escapade en solo sortie chez Born Bad. Chute à la fois libre et maitrisée, So Far So Good reflète une évolution du garage vers les tubes 60’s, à la fois clin d’oeil au passé et amour de toujours. Autour de ce déroulé logique pour Arthur, gravitent des constantes auquel il n’aura pas dérogé le temps de ce nouveau chapitre art de la débrouille pour arriver à ses fins, modestie et partage dès lors qu’il s’agit de repenser et de bouleverser ses morceaux pour la scène, et surtout un goût plus que jamais affirmé pour l’indépendance. Celle des moyens, du parcours, à la fois autodidacte et fier. Un modèle quelque part, même s’il s’en défendrait sûrement. A la croisée de tous ces chemins, il fallait donc l’interrompre durant sa résidence à Angoulême pour entendre et questionner ce que ce musicien toujours en mouvement avait à nous dire sur son parcours, son lien à la pop, et ses envies futures. Tu as sorti ton premier album solo il y a quelques semaines, et tu es actuellement en résidence. Comment ça se passe ? Arthur Satan On se prépare à jouer dans des salles type SMAC, équipées de système. C’est un processus habituel durant lequel on répète le set, les morceaux pour bosser le son. Comme on est un groupe très récent, avec seulement trois concerts à notre actif, on a fait que travailler à l’arrache jusqu’à maintenant. Là, on a eu le temps de peaufiner et d’essayer des trucs sur les morceaux folk qui me font littéralement me chier dessus. Jusque là, on ne jouait pas les ballades du disque parce qu’on avait l’habitude de jouer rock. Maintenant, on adapte avec une guitare folk ou je chante presque tout seul à certains moments. Être seul sur scène en acoustique, c’est vraiment quelque chose qui t’angoissait ? Oui. Même quand je fais des trucs dans mon coin, je joue avec des potes. J’adore être entouré mais là, ce sont des trucs tellement calmes que c’est dur de jouer avec tout le monde. Je pense que je vais souvent faire des pains mais ce sera mignon car maladroit. Jouer seul pour moi, ça n’a pas d’intérêt, je déteste ça. Quand j’enregistre seul, je considère ça comme un laboratoire je mets mes idées en place, j’ai déjà les arrangements dans ma tête, donc ça va très vite. Mais quand il s’agit de jouer de la musique, on devient un vrai groupe, on travaille ensemble, on échange, les autres apportent des idées. Je ne veux pas que les gens viennent aux concerts pour vivre la même expérience que s’ils étaient assis dans leur salon, je veux les surprendre. Puis jouer avec des amis, c’est quand même cool. D’ailleurs, je ne cherche pas forcément des gens qui sont bons mais ceux avec qui je m’entends, vu qu’on va passer pas mal de temps ensemble. Comment vois-tu déjà évoluer l’album maintenant qu’il prend forme sur scène ? C’est assez puissant en fait. Ça reste pop mais c’est devenu plus lourd. On a énormément adapté les morceaux. Il y a des trucs qui sonnent un peu à la Crazy Horse, avec des longs solos. On ressent un peu le truc à la JC Satan qui est vraiment notre façon de jouer, notre ADN, et on a du mal à le quitter. Du coup, on a essayé de remettre un peu de dynamique, avec des moments extrêmement calmes avec presque rien. C’est ce qu’on travaille. On a eu de très bons retours suite aux premiers concerts, les gens ne s’attendaient pas à quelque chose de puissant comme ça. Est-ce que le challenge est aussi de ne pas trop se rapprocher du son JC Satan ? Pour que ce soit bien pour tout le monde, c’est à dire le public et nous, il faut que ça reste naturel. Si on se force, ça devient posé et moins communicatif. Je ne veux pas que le public ait l’impression de voir un spectacle, je veux qu’il ressente aussi ce qu’on ressent sur scène. Parfois, lorsqu’il y a trop de travail ou que le morceau est trop complexe, il nous arrive de simplifier pour rester proche des gens. Ca arrive beaucoup dans la variété. Des artistes se mettent au dessus des gens qui les regardent, en voulant les bluffer. Je préfère ceux qui apprécient de se mêler à eux, qui gomment les distances. C’est comme avec les musées d’art contemporain des gens n’osent pas y entrer parce qu’ils s’y sentent cons, parce qu’ils croient être bêtes à ne pas comprendre le sens de quelque chose. Lors de certains concerts, tu as vraiment l’impression qu’on parque les gens pour leur faire admirer un artiste sans les laisser se questionner sur la manière dont s’est fait, sur le pourquoi du comment. Moi, j’aime qu’on voit les ficelles. On s’amuse sur scène, on est potes, on sourit tout le temps, on regarde les gens… Il y a ce naturel agréable, une certaine nonchalance, et je suis assez content de ça. Je n’aime pas les gros concerts, les très gros festivals. Quand tu arrives avec tes costumes, ta mise en scène, tes danseurs, tu es obligé de faire constamment la même chose sur scène, tout est millimétré. Ça doit être dur de s’amuser dans ces conditions. Je suis un peu con avec mes théories, mais c’est comme ces artistes qui sont toujours beaux en photo. Pour moi, ce sont souvent des gens qui ne le sont pas assez dans leur musique. Quand tu es à fond dedans, tu finis toujours par crier, par avoir une tête de noeud toute rouge… Tu as des exemples de groupes qui t’ont marqué dans ce genre de contexte, qui ont réussi à laisser parler leur spontanéité ? Il n’y en a pas tant que ça. J’ai bien aimé Parquet Courts. C’était marrant, ils avaient l’air de ne pas être à leur place et pourtant le concert était super. Tu te sentais presque dans leur salon à certains moments alors que tu étais entouré de 5000 personnes. Mac Demarco aussi est super fort pour ça. Il discute, il s’amuse, il prend plaisir, il ne se contrôle pas… Ça me rassure les gens comme ça. On fait juste de la musique, et il n’est pas normal de trouver normal qu’on nous accorde un tel statut. Tu as déjà ressenti ça avec JC Satan ou pas du tout ? Non, on a jamais eu de succès. On a gagné un certain respect de par notre façon de faire de la musique, de par certains concerts qu’on a fait. On nous connait mais dans un milieu très restreint. Moi, je suis toujours une tête de noeud au RSA qui dessine chez lui. Je ne suis pas attiré par ça, je suis bien tranquille dans mon coin. On verra, peut être que je deviendrai un gros con si ça marche. Là, tu pourras écrire que je suis un gros taré d’avoir dit tout ça. rire. Cet album, c’est ton rapport à la pop, une mise en lumière de ta vision du genre ? Comment s’est construit ce projet solo ? Je n’avais jamais imaginé faire un album solo, y compris quand j’ai composé ces morceaux. Je ne m’arrête jamais d’écrire, je suis tout le temps en train d’enregistrer, et je déteste garder des choses dans mon ordinateur. Tant que ce n’est pas sorti, tu peux toujours retoucher quelque chose, et je déteste ça. J’aime quand les choses s’arrêtent et qu’on passe à autre chose. Là, j’étais vraiment content de cette série de morceaux, j’ai pris du plaisir à la faire, j’aimais bien l’écouter. Du coup, je les ai tous arrangés dans le même esprit, je suis allé dans ce truc sixties, et je ne me suis dit qu’à ce moment là que je pourrais peut être en faire un album. J’ai appelé JB de Born Bad, et s’il m’avait dit non, je les aurais mis sur internet, je m’en foutais. Je n’aurais même pas cherché de label. Tu parles d’une orientation sixties. Qu’est-ce qui a été déterminant dans ta volonté d’aller dans cette direction ? C’est juste naturel ! Ce n’est pas si sixties que ça. Les gens disent ça parce que j’ai beaucoup parlé de références de cette époque, mais quand tu écoutes, c’est relativement moderne. Je n’ai pas essayé d’enregistrer avec un style sixties. Je dirais plutôt que c’est présent dans le style d’écriture, dans la façon de composer les morceaux. L’ambition dans les arrangements, cette façon de quitter la notion d’un riff = un morceau. Parfois un riff, ce n’est rien, et c’est la façon dont tu l’habilles qui crée tout. Ca se faisait beaucoup chez les Beatles ou les Kinks qui brodaient leurs idées autour de quelque chose de simple. J’avais envie de travailler sur ça j’écrivais instantanément des arrangements, plutôt que des riffs. Et c’est quelque chose de différent comparé à ce que tu faisais avant ? Ce n’est pas différent, c’est une évolution naturelle. Ça fait 15 ans que je compose. Au début, comme tout le monde, je trouvais un riff de guitare, je posais un lead, je chantais dessus et ça faisait une chanson. Aujourd’hui, j’ai un peu fait le tour de ça, ça ne fonctionne plus, je fais différemment. Parfois, c’est désormais un son – une fuzz, un synthé, des choeurs ou même une ambiance – qui va m’inspirer un riff. Je pense les morceaux d’une manière un peu plus riche, je m’attarde moins sur l’envie d’écrire trois accords bizarres. Sur cet album, c’est deux accords, les plus simples du monde, ceux que tout le monde a joué. La différence, elle se fait sur ce que j’y ajoute jusqu’à ce que ça ne ressemble plus à quelque chose de standard. Aujourd’hui, les orchestrations et leur pouvoir de transformation m’attirent, et cette approche m’a donné des idées que je n’aurais pas eu autrement. Certains morceaux n’ont quasiment pas de guitare par exemple, ce qui est incroyable en ce qui me concerne. Tu as fait du bricolage en fait ? Je suis guitariste mais ce n’est pas la guitare qui m’inspire. Parfois, je fais trois notes de piano, et ça me donne plein d’idées, parce que je ne suis pas habitué à ce genre de son, et donc je suis plus dans la découverte et la curiosité. Je sais quoi faire avec une gratte et donc j’ai des automatismes alors que je n’en ai pas avec les autres instruments. J’ai donc dû trouver des méthodes. Par exemple, vu que je ne sais pas jouer de piano des deux mains, je me suis entrainé plusieurs jours de suite à la main gauche jusqu’à avoir l’automatisme, puis même chose à droite avant de rassembler les deux pour faire un piano entier. C’est ta période rock de papa finalement ? C’est ce que je n’arrête pas de dire oui… Je suis étonné que les gens veuillent encore écouter de la musique de vieux. Non mais, il y a ce truc dans la musique qui fait qu’on apprécie toujours plus les premiers albums des groupes, puis ensuite on trouve qu’ils en font trop. Ou alors ils commencent en indé, puis on les jugent trop connus. Je pense qu’il y a toujours un public parce que le musicien a toujours envie d’aller voir un peu plus loin. Qu’on n’ait pas envie de le suivre, c’est autre chose. Peut être qu’on arrivé à ce moment là les anciens, qui préféraient le garage de JC Satan, vont peut être nous trouver un peu chiant. Mais ce qui est cool, c’est que notre musique s’ouvre à d’autres gens. C’est agréable d’avancer, de ne pas rester coincé. Je connais peu de groupes qui n’ont jamais fait ça. Même des Jay Reatard, Oh Sees ou Ty Segall finissent toujours par mieux enregistrer. C’est un processus naturel si tu es curieux en musique, c’est logique d’évoluer. C’est vrai qu’on regrette toujours un peu la spontanéité des débuts d’un artiste… Mais ça ne peut pas être un reproche tant ça ne se rattrape jamais. Oui puis je trouve ce genre d’expression un peu galvaudé. La spontanéité, ça veut dire quoi ? Parce que le groupe a fait à l’arrache et sans moyen ? Tu peux écrire très spontanément des morceaux. Il y a des titres du disque que j’ai écrit entièrement et enregistré en une journée. Et je ne retouche jamais rien, donc c’est finalement assez spontané aussi. J’ai fait l’album en quelques semaines, il est sorti à l’arrache, entre deux albums Born Bad parce que ce n’est pas trop son style de musique à la base… Finalement, il en a vendu pas mal. C’est bizarre parce qu’il y a eu de l’argent de dépensé, du travail effectué, mais cet album est tout aussi spontané que d’autres qu’on a fait avec JC Satan ou autres. Tu parlais des Beatles et des Kinks. Il y a d’autres artistes de cette époque qui sont importants pour toi ? Il y en a qui me fascinent toujours dans leur façon d’écrire. Kevin Ayers par exemple. Des mecs qui sont un peu les seconds couteaux de cette époque alors qu’ils avaient pléthore d’idées incroyables dans chaque morceau. Ce sont un peu des laborantins de la musique qui ont sacrifié le single pour défricher. Ils inspirent de par leur méthode d’écriture. Ils sont avides de notes, de textures, de découvertes de sons. Les Beatles et les Kinks y arrivaient en multipliant les tubes, et puis tu as des mecs qui sont allés un peu plus loin, avec moins de moyens. Nous, on est aussi des seconds couteaux aujourd’hui on ne sera jamais connu mais on continue d’avancer, avec ce qu’on a, en toute indépendance. Et quel regard portes-tu sur les anciens qui sont toujours là, comme Bob Dylan ? Je ne suis pas très Bob Dylan, il me fatigue un peu. Sans vouloir adopter un discours passéiste, j’avoue que plus on complexifie le travail dans la musique, moins elle est bien. Les tables de mix deviennent trop compliquées par exemple. Avant, elles avaient cinq boutons et on n’a toujours pas réussi à sortir des chefs d’oeuvre comme les Beatles ou Kinks ont pu en faire. C’était plus simple, plus direct, les choix étaient plus faciles à faire. Quand ces mecs comme Dylan reviennent aujourd’hui, ils perdent la force de leur son, leur impact, les petits défauts qui faisaient leur charme. C’est comme les vieux qui essayent de continuer à être jeunes. Quand on a joué avec les Stooges avec JC Satan, j’ai trouvé ça un peu pathétique. Tu es content de voir le mec qui s’amuse, mais il faut accepter sa vieillesse et faire la musique qui correspond à son âge, ou à peu près. Je ne pense pas que j’aurai envie de faire du garage quand je serai vieux parce que je n’aurai plus l’énergie pour y mettre de la qualité. Par contre, je serai sûrement plus apte à faire des trucs folk. Il faut laisser la place au naturel, ne pas faire quelque chose de sportif si tu es fatigué rire. C’est un avis, pas une critique, chacun fait ce qu’il veut. Parlons un peu de ta voix qui se module davantage sur cet album. Difficile en ce qui me concerne de ne pas penser à T-Rex sur She’s Hotter Than The Sun, il y a des effluves de grunge sur Summer… Te-sens tu plus libre sur ce point ? Je suis un fou d’harmonie. Je ne suis pas un grand chanteur, mais j’arrive à harmoniser mes mélodies assez naturellement. Dans Satan, on gueulait plus. Là, j’ai découvert ce que je pouvais faire avec ma voix. C’est dur quand on ne s’assume pas chanteur, mais j’ai essayé de mettre un peu de théâtre dans ma voix. Les Kinks faisaient ça par exemple, et aujourd’hui on est un peu timide avec ça, on s’attache plus à chanter correctement, avec efficacité. Eux chantaient comme s’ils incarnaient un personnage, et ça donnait beaucoup de dynamique aux morceaux. Ça fait peur, on se sent ridicule, mais j’avais envie d’apprendre à faire ça parce que ça peut donner de grandes chansons. Je découvre tout ça, mais c’est super agréable. Le fait d’avoir enregistré en solo a peut être facilité la chose, non ? Oui peut être, mais maintenant je vais le faire en concert donc ça va me sevrer. Je suis pas trop flippé à la base pour le live, mais c’est nouveau parce qu’on entend beaucoup de choses. Avant, tout était masqué par le bruit. Là, je suis plus à nu, du coup c’est important de mieux habiter les choses, et de théâtraliser un peu. C’est amusant en plus, mais un peu flippant rire. Maintenant que la vie reprend un peu partout, comment vois-tu la vie culturelle à Bordeaux ? L’émulation est-elle la même qu’il y a quelques années ? La ville a tué sa culture indépendante. Les salles ont été fermées, on n’a plus rien. Par contre ce qui est assez beau à Bordeaux, c’est qu’il y a constamment des scènes, des groupes, et des gens pour composer. Nous, on est un peu plus vieux donc on a nos automatismes, on a beaucoup tourné, on a notre réseau en France et en Europe, et on n’a pas forcément besoin de Bordeaux pour avancer, d’autant que je n’ai jamais prétendu représenter une ville ou quoi que ce soit. Pour nous, ça reste assez facile de donner l’image d’une ville qui bouge parce qu’on va un peu partout. Aujourd’hui, il y a des jeunes comme TH Da Freak qui prennent la relève, qui se bougent tout le temps cul, qui créent des labels, qui aident plein de gens, qui multiplient les initiatives. Il faut compter sur cette nouvelle génération, mais le problème reste qu’elle n’a pas de salle pour jouer. Il n’y a plus de cave, plus de club, c’est dramatique, et la ville s’en fout. Bordeaux est en pleine gentrification. Du coup, avec Dorian de JC Satan, on a acheté une baraque à la campagne pour que dalle, et on va y construire un studio. Si je peux partir vivre là bas, je vais le faire, je n’ai plus d’intérêt à rester ici. En parlant d’indépendance, c’est quelque chose qui te tient à coeur ? J’imagine que tu as du être sollicité par de plus gros labels durant ta carrière… Je ne veux pas convaincre parce que les gens font ce qu’ils veulent mais c’est important que les jeunes qui font de la musique l’entendent. L’indépendance n’est pas un milieu, ce n’est pas l’underground. Être indépendant, c’est être sûr de pratiquer comme on le veut, et ça implique de faire beaucoup de choses soi même. C’est pour ça qu’on aime enregistrer nous-mêmes. Quand on fait des disques, on les propose finis au label. On laisse à personne le choix de notre musique. Nous contrôlons notre plaisir de créer, parce que c’est intime. Je ne demande pas aux gens de rester constamment dans leur coin, mais dès que tu es reconnu, tu rentres dans des machines plus grosses et l’important reste d’y survivre. Quand on a cette éducation, on s’en sort mieux par la suite, on ne tombe pas dans les griffes du marché de la musique, de la variété. Cette façon de faire nous protège contre ce qu’on aura à affronter après. Ce n’est pas être con de prendre son temps et d’acquérir de l’expérience. On ne peut pas laisser les gens nous dominer. Avec JC Satan, j’ai rencontré des directeurs artistiques de gros labels et les discussions m’ont déplu. Bien qu’ils nous aient vus en concert, ils orientaient instantanément le groupe vers quelque chose qui ne lui ressemblait pas, parce qu’ils voyaient du potentiel dans les ballades alors que nous, on voulait faire du rock et qu’on rendait volontairement nos ballades plus puissantes. C’était pathétique, malsain. Si tu aimes quelqu’un, tu le prends tel qu’il est et tu n’essayes pas de la façonner. C’est un non sens, un label est censé accompagner un artiste qui l’a fasciné. Il faut de l’expérience pour répondre à ce genre de chose, pour cerner rapidement à qui tu as à faire. On a déjà rencontré des gens qui se sont laissés charmer et qui sont passés à la trappe. Là, quand tu t’es fait une idée d’une réussite potentielle, c’est dur de retomber dans l’anonymat. Moi, j’aime être un anonyme qui est toujours là. On ne sera jamais reconnu mais ce qu’on fait est pérenne, des salles sont toujours prêtes à nous faire jouer, restent curieuses, et c’est l’essentiel. Pas besoin de faire un coup d’éclat pour aussi vite disparaitre. Quels sont tes projets au delà d’Arthur Satan en cette rentrée, et même un peu plus tard ? Là, on va beaucoup jouer en 2022. J’ai aussi d’autres groupes, enregistré d’autres disques. Avec des membres d’Arthur Satan, on joue aussi au sein de Desdemona qui sortira peut être son album en janvier. Je joue aussi avec Mandango qui est hyper bourrin et qui pourrait sortir en 10’’ via des potes aux Etats Unis. Je ne m’arrête jamais de toute façon. Tant que j’ai des idées, je les enregistre. Il faudra combiner tout cela… Puis j’aimerais faire un dernier album de JC Satan… Tu sais déjà que ce sera le dernier ? Bah, je trouve qu’on a fait le tour et si je continuais à enregistrer pour JC Satan, ça aurait tendance à maintenant virer naturellement vers Arthur Satan. Il faut savoir s’arrêter pour ne pas devenir des vieux qui ne soient plus capables de faire ce qu’ils faisaient auparavant. Je suis prêt à monter un autre groupe, avec les membres de JC Satan, mais pour faire autre chose. L’idée de clôturer quelque chose te lance dans une autre dynamique, plus saine. Il faut que j’en discute avec les autres parce que je ne vais bien sûr pas décider tout seul. Mais mieux vaut s’arrêter quand on est content de ce qu’on a fait, plutôt que quand on doute. Vous venez de trouver une vieille guitare dans votre grenier mais même après avoir parcouru les meilleurs sites de tablatures vous n’arrivez pas à sortir un accord correctement ? Vous êtes probablement nul et c’est normal. Commencez par jouer quelque chose à votre portée en utilisant uniquement la grosse corde. De toute façon les autres sont cassées et les cordes, ce n’est pas donné, puis vous n’avez ni l’envie, ni les compétences pour en monter de nouvelles. No problemo, il existe plein de morceaux jouables avec la corde de mi ! Quitte à parfois les simplifier au maximum. 1. Summer Loving Olivia Newton John & John Travolta Cette fameuse chanson extraite de la du film Grease est d’une simplicité déconcertante, mais aussi redoutablement efficace comme souvent avec les trucs simples. Le riff 0 0-5 5-7 7-5-7-5 0 correspond à la corde jouée à vide et les numéros à chaque case, en partant de la tête de la guitare. Pour la rythmique, vous pouvez vous référer au morceau. 2. Seven Nation Army The White Stripes Excellent musicien, Jack White a tout à fait conscience que parfois, il ne faut pas aller chercher midi à quatorze heures pour accoucher d’un hit. Repris dans les stades et à toutes les sauces, ce tube des années 2000 est également parfait pour débuter à la guitare. Le riff 7 7-10-7-5-3-2 3. Another One Bite The Dust Queen Jouer du Queen avec une seule corde, c’est quand même la méchante classe. Quitte à faire tourner le riff principal ad vitam eternam… Le riff 0-0-0 0-0-0-3-0-5 4. Smoke On The Water Deep Purple Tous les apprentis guitaristes ou presque, sont passés par Deep Purple. Idéal pour un premier contact avec l’instrument, le morceau est même interdit dans certains magasins de musique aux États-Unis. Le riff 2-5-7 2-5-8-7 2-5-7-5-2 5. Iron Man Black Sabbath L’un des morceaux les plus emblématiques de Black Sabbath, composé par Tony Iommi, le guitariste à qui il manque deux doigts, mais qui joue sur une guitare à six cordes. Cependant, Iron Man peut aussi se jouer avec la seule corde de Mi. Le riff 0-3-3-5-5-8-7-8-7-8-3-3-5-5 6. I Can't Get No Satisfaction The Rolling Stones Le riff de ce morceau de légende est venu à Keith Richards dans un rêve. Un rêve à la portée de toutes les guitares à une corde et en simplifiant un peu le tout ! Le riff 2-2 2-4-5 5-5-4-4-4-2 7. Stand By Me Ben E. King Une façon comme une autre de rendre hommage au bluesman disparu il y a peu. Le riff 3-7-8-8 3-7-8-8 8-7-5-5 8-7-5-5 3-1-1-5-3-3 3-7-8-8 3-7-8-8 8. Peter Gunn Theme Henry Mancini Vous ne connaissez peut-être pas la série, mais vous connaissez forcément la musique du générique, qui est devenu un véritable tube repris notamment par les Blues Brothers, Jimi Hendrix ou Aerosmith. Le riff 0-0-2-0-3-0-5-4 à jouer assez vite 9. Bad To The Bone George Thorogood Un morceau de légende popularisé par la scène du bar dans Terminator 2, durant laquelle Arnold Schwarzenegger demande à un type de lui filer son blouson, ses bottes et sa moto, sans dire sil te plait. Le riff 0 0-0 0-0 0-5-0-3 comme beaucoup des morceaux présentés ici, la tonalité change par rapport à l’original 10. Walk Don't Run The Ventures Pionniers de la surf music ayant eu une influence considérable sur les Beach Boys, mais aussi sur Kiss si, si et The Who, les Ventures accouchèrent en 1960 de cette perle instrumentale comme tous leurs titres. Le riff 5-5-5 3-3-3 1-1-1-0 11. Louie Louie The Kingsmen Repris par The Kinks ou encore Motörhead, ce tube interplanétaire est aussi parfait pour se lancer dans la pratique de la guitare. Le riff 0-0-0-5-5 7-7-7 5-5 12. Eyes Of The Tiger Survivor L’œil du tigre, mec ! L’œil du tigre ! » Apollo Creed dans Rocky 3. Le riff 8 8-6-8 8-6-8 8-3-4 13. Mission Impossible Theme Lalo Schifrin Rien de tel qu’un classique de la pop culture pour se la péter. Le riff 3-3-6-8 3-3-1-2 14. Viva La Vida Coldplay L’un des nombreux tubes de la bande de Chris Martin qui est aussi facile à jouer quand on n’a qu’un doigt et qu’une corde… Le riff 9-9-9-9 11-11-11-11-11 4-4-4-4 1-1-1-1-1 15. We Will Rock You Queen Queen, round 2 ! Idéal pour fédérer la foule autour de votre talent naissant et de votre charisme naturel, votre corde de guitare remplacera avantageusement les chœurs. Le riff 8-7 5-3 5-5 16. California Gurls Katy Perry A ne pas confondre avec le tube des Beach Boys. Le riff 5-5-5-5-5 5-5-7-9-9-7 5-5-5-5-0-0-7-5 17. Crazy Train Ozzy Osbourne Randy Rhodes, le guitariste d’Ozzy Osbourne reste l’un des plus doués de l’histoire du rock. Pourtant, l’intro du premier tube d’Ozzy, après son éviction de Black Sabbath, peut très bien sonner avec une seule corde. Le riff 0-0-7-0-8-0-7-0-5-3-2-3-5-3-2-3 18. Blitzkrieg Bop The Ramones L’un des hymnes du punk américain interprété par une bande de types ayant eux-mêmes appris à jouer sur le tas, sans prendre aucune leçon. Leur répertoire est à leur image brut de décoffrage ! Le riff 0-0-0-0-0-0-0-0-5-7 0-0-0-0-0-0-0-0-5-7 0-0-0-00-0-0-0-5-7 0-0-0-0-0-0-0-0-5-0-0-0… 19. Diddley Bow Seasick Steve Qui a dit qu’on ne pouvait pas accomplir de grandes choses avec une seule corde et beaucoup de talent… ? 20. Misirlou Dick Dale Présente dans Pulp Fiction, Les simpsons, Space Jam ou encore l’intégralité des Taxi lors c’est peut-être un des riff les plus connues dont l’origine remonte à loin la chanson fut enregistrée pour la première fois en 1927, à Athènes. Le riff 12\1-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-1-1-1-4-4-4-5-5-5-7-7-7-7-7-7/11-8-7-7-7-7-7-7-7\1—0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-1-1-1-4-4-4-5-5-5-7-7-7-7-7-7/11-8-7-7-7-7-7-7-7-7-7-7-7-7-8-7-8-7\5-7-5-7-5-4-1-4-4-4-4-4-4-4-4-4-4-7-5-7-5-4-5-4-5-4-1-0-0-0 A jouer très très vite. Si même après ça vous trouvez que la guitare c’est trop dur n’hésitez pas à jouer du ukulele mais si vous avez réussi à jouer parfaitement l’intégralité de ces chansons, vous pouvez passer aux chansons avec 2 accords. Bravo !

accord guitare j en parlerai au diable